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Lundi 23 mars Ce matin, il y avait six journalistes au tableau. Nous faisions le conseil de classe car vendredi il y avait la randonnée. Comme tous les jours notre moment de détente nous nous attendait. Puis nous rentrions en classe et nous continuions le conseil. Johan était le président. Ethan proposait qu’il y ait un responsable pour la photocopieuse. Certains élèves restaient dans le même groupe et d’autres changeaient de groupe. Dimitri nous disait que nous allions beaucoup écrire. Nous poursuivions la leçon sur les Gaulois. On écrivait qu’ils avaient inventé le tonneau. La sonnerie disait que c’était midi et nous partions manger. Maxime Nous commencions l’après-midi par une dictée de mots invariables quand tout à coup, on frappait à la porte et deux grands schtroumpfs arrivaient en répartition dans la classe. Ensuite, Emilie nous montrait ce qu’était un mortier et un pilon : c’était pour la leçon d’histoire d e ce matin. Merci Emilie. Le « ce » et « se » étaient la nouvelle leçon de francais que Dimitri nous avait apprise. C’était dur les problèmes en maths sur le plan de travail. Après avoir pris l’air dehors, nous continuions notre philo-fable. Et pour finir cette journée de travail, Ethan, Johan et Ines faisaient de la musique avec le djembé. Goodbye everybody. Jérémy ![]() Vendredi 20 mars Bonjour à tous. Aujourd’hui, ce n’était pas un jour comme les autres, pas de cartables, pas de rituels, nous avions une sortie à Bras. Juste le temps au maître de faire l’appel et de prendre la trousse de soin. Nous retrouvions les mamans de Samuel, Ines, Johan avant de monter dans le bus pour aller à Bras. Nous étions nombreux à nous déplacer donc il fallait deux bus pour nous amener. Arrivés à notre destination, nous rejoignions un groupe d’élèves de Bras et pouvions commencer notre randonnée guidée par notre maître. Nous marchions beaucoup, c’était très long. Heureusement que nous faisions des petites pauses pour boire. Nous reprenions les petits chemins de terre et de cailloux afin d’arriver au stade pour pique-niquer et nous reposer. Après avoir mangé, nous devions retourner au bus. Le chemin était long pour mes petits pieds, c’était dur. Baptiste A midi, on mangeait sous les arbres parce qu’il pleuvait. L’après-midi, c’était un peu pareil. Sandra avait mal aux pieds parce qu’on avait marchait à peu près trois heures je crois. Sandra, Joanna et moi étions presque les dernières de notre classe, on avait trop mal aux pieds. La classe 13 ramassait des plantes donc, ça les ralentissait. Dès qu’on arrivait au bus, tout le monde criait de joie. J’étais à côté de Sandra dans le car. Tout le long du trajet Sandra et moi tenions les gâteaux que le maître nous avait confiés. En arrivant en classe, on devait faire un goûter mais nous ne l’avions pas fait parce qu’on n’avait plus de temps pour le faire parce qu’on arrivait trop tard. Camille Beaucoup de monde assistait au loto de l’école. Je voyais le maître là où on achetait les cartons. Le directeur lui aussi avait sa place : il animait la soirée. Il tournait une manivelle attachée à un gros rond où dedans il y avait plein de boules avec des numéros dessus. Il annonçait les numéros, par exemple le 35. Dès que quelqu’un avait ce numéro, il mettait un bout de papier sur le carton… S’il avait une ligne complète, il criait « quine » mais s’il avait un carton plein, il criait « carton plein ». Si tous les nombres étaient bien dits, il gagnait un lot. J’allais me prendre une boisson et un hot-dog au bar. Au revoir mes amis. Jules ![]() Jeudi 19 mars Ce matin, Jules pleurait parce qu’il trouvait que le travail de journaliste était difficile à faire à l’imparfait. Le maître demandait à Julianne d’arrêter d’être excitée. Travail sur les unités de longueurs : cm, mm, dm, m. Maintenant, on va commencer la leçon d’anglais et le maître donne des consignes en anglais : c’était le matériel de classe. C’était l’heure d’aller s’amuser dans la cour. On devait refaire les évaluations qui étaient ratées. On écrivait une philo fable : c’est une petite histoire. Le prof nous montrait une kora (c’est comme une guitare) et on clot cette matinée. Théo Après la cantine, le maître nous demandait de conjuguer quelques verbes. Par exemple : finir et aller. Il y en avait qui ne savaient pas les conjuguer. Ensuite, je recommençais deux évaluations que je n’avais pas réussies. J’écrivais une philo-fable mais quand je rentrais de notre moment de détente, on remarquait que des élèves étaient restés assis en classe. On suivait le maître en salle informatique et on allait chercher les chaises. Une petite heure passait et nous avions fini le texte. Peu après, on rentrait en classe et on commençait un rythme. Le rythme, c’était : « Goom, tic goom goom, tic goom, goom tic goom goom ». Et Jérémy nous disait “A demain”. Johan ![]() Lundi 16 mars Nous commencions ce début de semaine par une interrogation sur le français : l’adjectif, les noms communs et les déterminants. Dimitri écrivait sur le tableau des phrases de l’évaluation. Il nous demandait de trouver les pronoms personnels, les adjectifs… Ensuite ! Nous prenions l’air dehors. Puis je devais enregistrer le texte de Thomas. Après avoir fait ce travail, nous découvrions des peuples Celtes Gaulois. Nous regardions un film sur la vie des Gaulois. Nous écrivions une petite leçon dessus : nous apprenions comment s’habillaient les Celtes Gaulois : ils portaient une tunique, des braies attachées aux chevilles par des lacets et des bogues (chaussures en cuir)… Enfin ! C’était l’heure de la cantine. Léo Après avoir levé les stores de la classe, nous pouvions enfin commencer. Pendant que quelques élèves finissaient de copier la leçon d’histoire de ce matin, les autres attendaient le maître. On sortait le cahier bleu pour coller une 4ème feuille d’écriture sur le son « o », les devoirs et certains un mot concernant le soutien. Nous prenions une fiche pour apprendre nos mots plus facilement. Et pour finir, un exercice de maths pour réviser les multiplications et les soustractions. Pendant notre moment de détente, je restais en classe et Léo racontait des bêtises. Après nous être amusés, le prof lisait des philos-fables. Nous enregistrions la chanson « El café » et la journée se terminait. Emma Mardi 15 mars Ce mardi 15 mars 2009 se commençait par des rituels non sus de Théo. Les journalistes passaient au tableau : Léo avait pris l’eau donc il était rouillé. Après ceci, je ne me souviens plus de ce qui s’est passé, c’est que ça ne devait pas être très intéressant. C’est la pause tant attendue. Je restais en classe. Thomas voulait nous faire peur. Et je ne me souviens toujours pas… Ethan Suite à la pause déjeuner, coucou nous revoilà en classe. Plusieurs élèves étaient partis chez Josiane. Le reste des élèves commençait à écrire le livre sur les philos-fables. NOUS ALLONS DEVENIR DE GRANDS ECRIVAINS ! Au retour des élèves manquants, nous passions aux évaluations sur la « nature des mots ». Dimitri annonçait à Jérémy qu’il devait refaire son évaluation. A la suite de ce travail, nous allions dans la cour. Le maître m’emmenait dans l’entrée de l’école pour prendre des photos d’art pariétal. En arrivant en classe, nous prenions notre travail de journaliste n°6, et en avant pour la salle d’informatique pour le recopier. C’était l’heure de ranger ses affaires et de se mettre en rang, sauf quelques élèves qui allaient au soutien, dont je faisais parti. Snif, snif ! SAMUEL ![]() Vendredi 13 mars Alors, journée chance ou malheur ? On commençait avec les journalistes. Maintenant, on se plongeait dans l’EPS. Après ce sport qui était fatiguant, le maître nous rappelait des petites choses. Par exemple, Romain sautillait au lieu de faire le bon déplacement. C’était l’heure que notre cervelle se détendait, certains restaient dans le préfabriqué, Maxime donnait des feuilles Diddl. Suite à notre moment de détente, nous cherchions dans le dictionnaire quelques mots. Un instant plus tard, nous regardions le matériel pour voir s’il nous en manquait. Pour conclure cette matinée, nous regardions le travail sur les oeuvres sur les mains que nous avions fabriquées. Notre ventre nous disait : « Qu’est-ce qu’on mange ? Sandra Pour commencer cette après-midi, le maître se fâchait parce qu’il y a des élèves qui n’apprennent pas leur leçons. Alors on sort une feuille pour répondre aux questions. Puis on lit la lettre de nos correspondants : on a appris qu’ils se baignaient dans l’eau d’un barrage. C’est l’heure de notre moment de détente. Yoni s’est ouvert la tête. En rentrant en classe, Léa a reçu son diplôme de journaliste. Le maître nous annonçait qu’on va réparer les monstres et finir nos œuvres abstraites. Thomas prenait en photo les élèves avec leur œuvre. Le conseil de classe est diminué : on ne discutait que des groupes de couleur. Thomas ![]() Jeudi 12 mars Pour
commencer cette matinée, Omar et Amélie présentaient leur travail de
journaliste. Avant notre petite pause, nous écrivions les groupes
nominaux de l’évaluation de français. C’était l’heure de nous défouler.
Au retour, nous finissions l’évaluation. Ensuite, nous partions en
sport. L’exercice d’aujourd’hui était de pratiquer la fente.
Camille souhaitait « Bon appétit » à tout le monde.Chiara Le maître nous demandait de traduire en français « Good- afternoon ». La traduction était « Bon après-midi ». Des évaluations commençaient : il y avait des dictées de groupes nominaux. Nous avions reçu la lettre de nos correspondants. Elle était très jolie, ils nous avaientt raconté à quoi ils jouaient : à cache-cache. C’était l’histoire « Le chien et le loup » : c’était un loup affamé qui rencontrait un dogue. Joanna ![]() Mardi 10 mars Ce mardi-là, nous faisions le travail de journaliste. Emilie n’était pas arrivée à faire son travail à l’imparfait. Une personne venait changer l’extincteur de la classe. Théo était fou de honte parce que Rémy avait écrit il recopiait pendant les évaluations d’anglais. On corrigeait les additions. Ensuite on faisait des tables. Oh ! C’était dur. C’était l’heure d’aller manger. Omar Quand on rentrait de cette pause, on était allés chez Josiane : une maîtresse qui nous aide pour nos difficultés. Après qu’on était rentrés en classe, on corrigeait les multiplications avec la table de Pythagore. Une demi-heure ensuite, on continuait les évaluations : c’est sur la conjugaison. Le moment de détente arrivait. Après, on va en salle info pour copier notre texte de journaliste. Le chant arrivait, tout le monde dehors. Amélie ![]() Lundi 9 mars Coucou les amis ! Ca fait un bye qu’on s’est pas vu ! Nous commençons cette matinée en collant des listes de mots dans le cahier bleu. On assez de temps pour faire escrime ! En sport, on s’entraîne à améliorer notre fente. L’éducation physique s’achève, et le moment de défoulement arrive. On rentre en classe et l’évaluation d’histoire est prête. 1h de travail pour 24 questions. Bon courage à tous ! Théo est en train de tricher ! Ca va barder pour lui ! Il y avait quelques questions faciles, moyennes et difficiles. En fait, c’est un test. C’est la cantine : je vous souhaite bonne chance pour retrouver vos copains et copines. Pauline Pour entamer ce début d’après midi, le maître nous annonçait qu’on avait reçu la lettre de Bapla. Ils payaient chers : 3 600 francs CFA = 6 euros pour nous. Suite à cette petite histoire d’argent, nous avions l’évaluation de maths et il y avait deux exercices où je bloquais. Exemple d’exercice : les soustractions, les compléments. Après ça, il y avait une fiche pour écrire tous les livres de littérature qu’on a lus. Nous avions une fiche de lecture avec deux histoires : « Le scorpion et la grenouille », « Le chien et le loup ». Le maître nous lisait deux contes : « Le mille-pattes », « Le scorpion et la grenouille ». Mais à ce moment-là, c’était l’heure de rentrer chez nous. Rémy ![]()
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