Jeudi 2 février 2012

En ce début de journée, nous voyions trois élèves en répartition rentrer dans la classe. Après s’être installés, nous continuions avec la rédaction puis avec une récré dans la classe. Pendant la pause, Léana confectionnait un bracelet brésilien. Après la récré, nous refaisions rédaction. Nous passions au sport. Pendant qu’on lançait, les élèves en répartition s’amusaient. Au retour de la cantine, Dimitri ne voyait plus les élèves en répartition. Pour conclure la journée, Sandra nous disait «Goodbye everybody !»
 
Coline

En ce début de journée, nous ne faisions pas l’interview mais ce n’était pas grave. On commençait quand même biathlon. C’était une journée spéciale parce qu’on faisait du dégommage de quilles sur la neige. Mais la sonnerie du midi nous interrompait. En rentrant en classe, nous continuions la correction du TRJ4 mais quelques élèves ne finissaient pas : Emie, Jérémy et Arno. L’après-midi passait puis nous faisions une bataille de boules de neige. Tout le monde essayait de tirer sur Dimitri. A la fin de la journée, nous allions en salle info pour taper le TRJ4. Au revoir !

Thomas


Lundi 6 février 2012

Hello everybody ! Les journalistes étaient Anne-Sophie, Lauréna mais quoi ? Il y en avait trois, et Jérémy. Qui allait gagner ? Je vous laisse réfléchir. On allait en E.P.S. Anne-Sophie, comme d’habitude, n’avait pas ses affaires d’ E.P.S. Ensuite nous allions en récréation. Ça resonnait et Dimitri nous parlait de… quoi ? Emie, Léana, Solveig et Jean-Christophe étaient choisis pour l’élection du meilleur journaliste et c’était Léana qui était la meilleure journaliste du moi de novembre 2011. Nous allions à la cantine. L’après-midi commençait par un exercice qui parlait de la classe Verdon. J’étais surprise quand Dimitri m’a dit que le lac mesurait 3000 terrains de foot. C’est grand, et le barrage il est énorme ! Et la journée ce terminait comme ça. « Bye bye everybody ! »

Sandra

Ce matin, nous commencions comme d’habitude, c'est-à-dire par la courtoisie, le compte etc. Un petit peu plus tard, nous passions au sport : du biathlon pendant dix minutes et le lancer de bâtons. Juste après la récréation, nous regardions les journalistes passer un par un pour savoir qui avait écrit le meilleur texte du mois de novembre. Ensuite, nous étudions  une carte du Verdon. Un peu après la cantine, nous effectuions la correction d’un exercice. Puis nous effectuions une dictée collective avec cinquante mots à écrire. A la fin de la journée, Damien nous lisait le pense-bête. Ensuite, Samuel demandait à toute la classe qui était satisfait et deux élèves ne l’étaient pas puis il demandait au maître si lui aussi était satisfait et le maître l’était, donc la journée était verte.

Marie-Camille
 

Mardi 7 février 2012

J’arrivais à peine dans la cour, que nous rentrions en classe. Nous corrigions les phrases en anglais. Franck, lui écrivait ses phrases en une lange étrange. Les journalistes n’étaient que Marie-Camille parce que son adversaire était absent. La récré passait, nous apprenions la leçon d’Anglais. Dimitri se vantait en disant qu’il était « very tall ». A ce moment-là, je pensais qu’il était dans la lune. Que mangions-nous de bon ce midi ? Des betteraves, beurk ! De retour en classe, deux mystérieux hommes du nom de « Electriciens » vérifiaient l’électricité. Peu après, nous apprenions le passé composé. Dimitri posait la question : « Quelle est la terminaison des verbes du troisième groupe ? » Lucas répondait « s » ; Franck disait « non c’est trop facile » alors Dimitri interrogeait Franck et il disait « e ». Non plus ! C’était « i » ou  « u ». Bye !

Yohan

Mardi matin, nous commencions avec la correction des phrases, qui étaient marquées au tableau. Cinq secondes étaient passées  on regardait le tableau. Puis, une grande faute était marquée au tableau, c’était l’erreur de Franck : « twenty-twou pupils are absent ». L’erreur  était dans twou, il a mis un « u » à la fin du mot. On passait à la dictée  de mots personnelle. Je croyais qu’on passait à la correction des TRJ ! Alors, après la  grande ou petite dictée, on passait à l’analyse de certains passages de nos textes de journaliste : l’erreur était qu’il y avait  une répétition. Nous passions à la correspondance. Quinze minutes plus tard, nous passions à la géométrie ». A la fin de cette journée, le responsable de la courtoisie nous disait « Good week-end everybody ! »

Mani


Jeudi 9 février

En ce début de journée, nous attaquions les rituels où une personne faisait trois fautes dans la phrase qu’elle avait écrite au tableau. Après une récréation agitée, nous découvrions avec bonheur que le meilleur journaliste du mois de décembre était Samuel. En EPS, nous apprenions la composition des équipes de biathlon. Pendant le rappel du parcours, le maître trouvait de la glace résistante donc il le modifia. Après la récréation de l’après-midi, le maître nous remettait les documents sur le Verdon et le lac dont je vous laisse deviner le nom. Pendant l’étude des prénoms des élèves de Séourégane, le maître posait une question : « Pourquoi les Burkinabè parlent français ? » La réponse était « parce que le Burkina Faso a été colonisé par la France ». La journée s’achevait par la joie des élèves sur la phrase « I am satisfied. »  qu’a prononcée le maître. Au revoir et à bientôt !!!!!!!!!

Arno
      
En ce jeudi 9 février nous affrontions le grand froid qui sévissait sur notre région. la neige qui avait fait son apparition le 31 janvier, n’avait toujours pas disparu de nos jardins. Néanmoins, malgré ce froid que nous devions braver courageusement, notre journée se déroulait sans encombre. Rituels, correction de phrases, journal quotidien, test de conjugaison, sport, accord du verbe, plan de travail etc… Remplissaient et rythmaient notre journée. La plus grande difficulté rencontré par nos organismes s’était révélée être le biathlon. En effet après avoir couru sans retenue, le froid entré dans ma gorge m’avait provoqué une sensation de brûlure si forte et si intense que j’avais ingurgitée une boule de feu. Peut-être allais-je pouvoir donner une représentation entant que cracheur de feu au cirque qui c’était installé pour quelques jours à St Maximin.

Jean-Christophe


Vendredi 10 février 2012

En rentrant en classe, nous pratiquions l’interview. Ouf ! Aujourd’hui, ça me manquait. Peu après, on attaquait la récréation. Pour moi, elle était un peu longue. Ensuite, la dictée de phrases nous attendait. Enfin terminée, on attaquait aux résolutions de problèmes. Apparemment ma tutorée qui était Mani avait beaucoup de difficultés. Juste après la cantine, Samuel, qui aujourd’hui était mon adversaire, gagnait son diplôme du meilleur journaliste du mois de décembre. Cette fois, nous passions à une récréation pas comme les autres. Celle-ci consistait à se lancer des boules de neige. Quelques minutes plus tard, mon papa m’attendait. Il était venu me chercher car chez nous, il y avait environ dix centimètres de neige. Au revoir !
Lucie

Pour entamer la journée, les journalistes arrivaient devant le tableau : c’était Arno le cow-boy solitaire face à Jean-Christophe le cracheur de boules de feu. C’était un petit match avec beaucoup d’abstentions. Mais le cow-boy solitaire gagnait. Peu après, nous préparions la dictée de phrases car après nous devions la faire mais avant nous faisions sport. Nous pratiquions le biathlon comme d’habitude. Plus tard, nous nous dégourdissions les jambes. Une fois assis, nous effectuions la dictée de phrases n°=12. Le maître demandait à Axel et à Sandra de faire attention aux verbes et aux homophones. Ensuite, nous passions aux problèmes de maths. Franck m’appelait et j’apprenais qu’il ne savait pas tracer une flèche. Après la récré, nous attaquions le « compte est bon ». Plusieurs trouvaient comme Louis, Damien, Emie. Ensuite, le maître disait de ranger les trousses, sauf moi et Lucie parce que nous étions journaliste. Juste après, nous faisions une bataille de boules de neige. Quelques minutes plus tard, nous nous mettions en place pour le conseil de classe, puis nous parlions du dopage : c’est quand quelqu’un se drogue pour être plus fort. Je ne pouvais plus rien vous dire d’autre sauf « au revoir ».

Samuel


Lundi 13 février 2012

Hello everybody ! Nous commencions cette journée par la courtoisie de Damien suivie du pense-bête par Coline. On croyait qu’il y avait quatre élèves absents, mais non !  Samuel est arrivé avec un peu de retard, et Laura n’avait personne à côté d’elle alors Samuel était content. Avant de corriger les phrases écrites au tableau par les élèves, on faisait l’interview. Dimitri choisissait Lucie qui avait un peu du mal à répondre aux questions. Puis les journalistes nous lisaient leur texte. Ce match était très serré entre Lucie et Samuel. Samu remportait la victoire. Deux minutes après, nous attaquions l’Histoire. Ensuite, nous pratiquions l’EPS. Aujourd’hui, nous faisions un concours de lancers. Il y avait un cerceau avec les bâtons dedans et un juge. Après avoir grignoté, nous analysions la dictée de phrases. Après nous effectuions le plan de travail suivi de la lecture intitulée «  L’évadé de la chambre 9 ». Et la journée s’achevait par le chant. BYE  BYE !

Cléa
            
Ce jour-là, je ne pensais pas être journaliste… Dès le début, on faisait l’histoire sur le Burkina Faso colonisé par la France. Chaque réponse était évidente. Après la récré on finissait l’histoire. L’E.P.S nous attendait : duels de lancers deux vs deux. Notre repas nous donnait de l’énergie. La correction de la dictée n°12 était bien mais des élèves faisaient beaucoup de fautes à « ou » et « où ». Le plan de travail, je l’attendais. Une fois de plus, nous sortions de la classe pour la récréation. Le questionnaire sur « L’évadé  de la chambre 9 » était facile : il suffisait de bien lire le texte. Le chant africain qui s’appelle « So diyara », nous l’apprenions mais ce qui était dommage c’était que la chanson était courte. Merci à Arno pour avoir apporté un livre sur les chansons africaines. See you tomorrow everybody !

Franck


Mardi 14 février

En ce début de journée de la Saint-Valentin, j’arrivais avec impatience à l’école, car aujourd’hui c’était la fête des amoureux. Yoyo m’offrait des cadeaux : un charmant petit carnet avec un stylo et le reste, je crois qu’il devait me faire la surprise. Nous rentrions en classe où toutes les responsabilités se faisaient par les élèves concernés et Lucie, qui devait s’occuper de l’ordinateur, avait un peu de mal avec les fils, mais tout va bien, elle s’en sortait pas mal. Oh ! Trois élèves en répartition dont Valentin. J’avais envie de lui dire bonne fête ! Emie allait vers Dimitri sans cadeau ! Je croyais qu’elle oubliait quelque chose ? La dictée de mots enchaînait, moi j’étais avec Coco. Mon amie et moi avions eu vingt-huit mots chacune. Après la cantine, nous voyions Louis courir vers Laurena pour lui offrir le cadeau qu’il avait oublié ce matin. « Bye bye »

Solveig

En cette journée de Saint-Valentin, Solveig échangeait le cadeau qu’elle avait acheté pour Yohan dans la cour avec lui. En rentrant en classe, nous entendions le « Happy day »de Damien puis le compte d’Emie. Avant de passer aux journalistes nous corrigions les phrases, et la phrase de Samuel avait une faute. Il manquait une majuscule à un mot. C’était l’heure des journalistes qui étaient Samuel et Lucie, et Samuel gagnait ce match. Maintenant, nous attaquions la dictée de mots personnelle. Moi, j’étais avec Yohan. Ensuite, nous pratiquions la correction du TRJ5. Enfin nos quinze minutes de repos ! De retour en classe, la dictée de mots collective nous attendait, puis nous corrigions les exercices sur les quadrilatères. Pour ceux qui avaient fini, ils avaient un nouveau travail. Mon ventre gargouillait, c’était normal, c’était l’heure de manger. Nos deux heures de repos passaient, nous faisions un exercice d’orthographe. Après, nous pratiquions la matière préférée de Yohan, le plan de travail. C’était l’heure de la récré. Juste après la récré, on continuait le travail sur la colonisation. Exemple : la France a colonisé la Tunisie, le Maroc, L’Algérie, le Burkina Faso etc etc… Dommage, pas de chant aujourd’hui, mais c’était quand même une journée verte. Au revoir !

Kaïs


Jeudi 16 février 2012

En ce début de journée, nous commencions par les textes de journaliste. Le maître nous présentait le nouveau test de leçons. Cinq minutes plus tard, on faisait le test de conjugaison et le test de Français. Il était temps d’aller souffler un peu dehors. En rentrant, on faisait course de relais où je faisais tomber zéro quille. Après la pause déjeuner, le maître nous donnait une leçon qui parlait de « mais », « mes », « mai » et « met(s) ». Ensuite, on faisait plan de travail : j’en étais à la compétence quatorze, c’est celle des divisions à deux chiffres. Après nous être détendus, on étudiait deux lettres de Lokodia et leurs questions. Un peu après, le chant africain « So diyara ». Avant la sonnerie de 16 heure 45, Coline nous lisait le pense-bête et Mani nous disait « au revoir » en Anglais.

Axel

Coucou tout le monde ! Cette journée se déroulait avec le « Happy day » de Damien. Bref, nous attaquions le test de conjugaison avec le contrôle de leçons. Moi au contrôle, j’ai eu 3 sur 5 et au test 0 sur 3. La correction du TRJ5 arrivait. Il y avait quelques élèves qui n’avaient pas fini. Juste après notre pause, la matinée se poursuivait avec le biathlon. Le maître nous expliquait qui allait être juge mais je n’ai rien compris à l’ordre. Une fois midi passé, la leçon sur «  mais », « mes », « mai », « met(s) » se faisait apprendre par nous. Le plan de travail était fini et le maître nous a distribué deux nouvelles lettres des élèves de Lokodia. Il nous donnait aussi une feuille où dessus il y avait les questions qu’ils nous ont posées. Et la dernière chose de la journée était « So dyara ». Au revoir !!

Lucas


Vendredi 17 février 2012

Même pas le temps de mettre mes pieds dans la cours que Joan me disait « Va poser ton cartable, on va sauter sur Samuel pour son anniversaire ! » Joan nous donnait le signal alors toute la classe lui sautait dessus. On rentrait. Pour une fois, il n’ y avait aucun absent. Le maître nous expliquait le tournoi de Mölkky. Il y avait un tirage au sort ; à la fin, je me retrouvais avec Lucie. J’avais chaud. Ça tombait bien : c’était l’heure de la récré. On rentrait et le maître nous dictait des phrases. Le maître n’avait pas eu le temps de faire des phrases alors il a pris des phrases des dictées précédentes. Maintenant, c’était l’heure de la résolution de problèmes. Moi j’en étais aux numéros six et huit. Je dois vous quitter : « Au revoir et à bientôt ».

Louis
  
Ce vendredi débuta avec un Axel tout fier de sa première victoire remportée lors d’un de nos fameux duels de journalistes. Il se poursuivit par la très grande déception de Samuel et de Jérémy suite au tirage au sort des équipes de Mölkky. Ces derniers rêvaient de se retrouver dans la même équipe que leur très chère « valentine ». Oui mais voilà, la fête des amoureux, c’était mardi ! Lors de leur match d’entraînement, Thomas et Dimitri furent tout près de remporter une écrasante victoire contre leurs adversaires du jour. Il ne leur restait plus qu’un petit point à marquer, mais suite à plusieurs tentatives maladroites, ils réussirent le triste exploit de repartir à zéro. Ont-ils été victimes d’un excès de confiance ? Espérons en tout cas que cela leur serve de leçon avant le tournoi prévu la semaine prochaine ! Dès le début de l’après-midi, ce même Thomas prit sa revanche en ne laissant aucune chance à ses camarades lors de la résolution du « compte est bon ». Il ne lui fallut que trois petites minutes pour trouver la solution. Le malin essaya même de gratter un point bonus supplémentaire que le maître refusa de lui accorder. Solveig semble être la seule capable de rivaliser avec lui ! Mais parviendra-t-elle à le suivre encore longtemps ? Les Arts plastiques se transformèrent en véritable séance photos au cours de laquelle les sourires de Laurena, Damien et Anne-Sophie ne furent malheureusement pas à l’honneur, ceux-ci n’ayant toujours pas achevé leur œuvre africaine.  Une place leur fut alors réservée sur le très célèbre « pense-bête » de la classe. Avant de clore cette journée, nous essayâmes d’arbitrer le drôle de match qui oppose Raphaël Nadal aux Guignols de l’info. Peut-on rire de n’importe quoi ? Et vous, chers lecteurs, qu’en pensez-vous ?

Dimitri


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